Mises à jour et sauvegardes
Cette page concerne les installations sur votre serveur. Toutes les commandes se lancent depuis le répertoire d'installation.
Sauvegarder
Deux outils se complètent :
| Sauvegardes de l'application | Script de sauvegarde du serveur | |
|---|---|---|
| Où | Paramètres du système → Sauvegardes | Répertoire d'installation |
| Quand | Chaque nuit, automatiquement, et à la demande | Quand vous le lancez ou le planifiez |
| Contenu | Données de gestion et fichiers de l'application | Tout : données de gestion, comptes utilisateurs, fichiers, licence, configuration |
| Usage | Revenir sur des données de gestion | Reconstruire l'installation, la déplacer, se protéger avant une intervention |
Les sauvegardes de l'application sont décrites dans Administration. La suite de cette section concerne le script du serveur, qui fonctionne pendant que l'application tourne : il ne fait que lire.
- Linux
- Windows
sh scripts/backup-stack.sh [répertoire-de-destination]
.\scripts\backup-stack.ps1
Sans destination, il crée un répertoire backup-<date>_<heure> qui contient :
- les deux bases de données (gestion et identités), en archives de sauvegarde ;
- les données persistantes : documents financiers, fichiers téléversés, licence et données de l'application ;
- une copie de la configuration (
.env) ; - un manifeste qui décrit l'installation sauvegardée (version, composants).
La copie de .env contient les mots de passe des bases et les clés techniques.
Stockez les sauvegardes dans un emplacement protégé.
Bonnes pratiques
- Planifiez la sauvegarde, au moins une fois par jour :
cronsous Linux, Planificateur de tâches sous Windows. - Copiez-la hors du serveur. Une sauvegarde restée sur le disque qu'elle protège disparaît avec lui.
- Surveillez l'espace disque : sauvegardes, images et bases partagent le même disque. Supprimez les sauvegardes anciennes selon votre politique de conservation.
- Testez une restauration de temps en temps, sur une autre machine : une sauvegarde n'est fiable qu'une fois restaurée avec succès.
Mettre à jour
Nadigit IMS se met à jour avec l'installateur du nouveau package, pointé vers l'installation existante.
- Décompressez le nouveau package à côté de l'installation, jamais par-dessus.
- Depuis le répertoire du nouveau package, lancez d'abord une simulation, qui montre ce qui changerait sans rien modifier :
- Linux
- Windows
./install.sh --upgrade /opt/nadigit-ims --dry-run
./install.sh --upgrade /opt/nadigit-ims
.\install.ps1 -Upgrade C:\nadigit-ims -DryRun
.\install.ps1 -Upgrade C:\nadigit-ims
- Lancez ensuite la mise à jour réelle (seconde commande).
Ce que fait la mise à jour
- Refuse de revenir en arrière : un package plus ancien que la version en service est refusé.
- Charge les images de la nouvelle version.
- Sauvegarde tout avant de toucher à quoi que ce soit : bases, données
persistantes et configuration, dans
backups/pre-upgrade-<de>-to-<vers>-<date>/. - Remplace les fichiers du package en conservant chaque fichier remplacé, et fusionne la configuration : vos réponses, vos secrets et vos réglages sont gardés ; seules les valeurs que la nouvelle version modifie changent.
- Démarre la nouvelle version et attend chaque composant. Le schéma de la base est migré automatiquement au démarrage.
- Lance le diagnostic complet.
Chaque étape affiche un identifiant, de UPG-01 à UPG-07, expliqué dans
TROUBLESHOOTING.md et dans Dépannage de l'installation.
Deux règles à respecter
- L'installation reste dans son répertoire. Une partie des données est rattachée au nom du répertoire, et la licence est liée à l'identifiant du serveur conservé dans ces données. Déplacer ou renommer le répertoire fait repartir l'application sur des données vides.
- Les identifiants des bases de données ne changent jamais. Ils sont fixés à la création des bases ; les modifier à la main coupe l'application de ses propres données. La mise à jour les conserve.
Revenir en arrière
- Échec avant le démarrage de la nouvelle version : rien n'a changé pour l'application en service, et les fichiers déjà remplacés sont remis en place automatiquement.
- Échec après le démarrage : l'installateur affiche les commandes exactes
pour revenir à la version précédente. Elles restaurent la configuration et les
fichiers remplacés, conservés dans
install/upgrade-<date>/previous/. - Base déjà migrée par la nouvelle version : la version précédente refuse de
démarrer sur une base migrée. Il faut alors restaurer les deux bases depuis la
sauvegarde prise avant la mise à jour ; la procédure est détaillée dans
TROUBLESHOOTING.md(UPG-04). En cas de doute, contactez le support Nadigit avant d'agir.